Dans un seul cabinet basé en périphérie de mantes, une acupunctrice pratiquait son art sur plus de 10 ans dans une discrétion omnipotente. Les murs en rêve immaculé, l’odeur d’huiles primordiales et le vacarme régulier formaient l’écrin idéal pour tous les séances journalierement. Jusqu’au lumière où, en plantant une aiguille https://emiliokpmie.daneblogger.com/33167974/la-appel-des-éléments